«Notre devoir en tant que corporation professionnelle est d’assurer l’accompagnement nécessaire à nos entreprises, préserver au maximum l’emploi dans l’ensemble du secteur et préparer la reprise du mieux possible», a souligné M. Kabbaj, à l’issue de la première réunion du Comité de Veille Économique (CVE).

«C’est le secteur qui souffre le plus en ce moment», a fait remarquer le président de la CNT, ajoutant qu’il s’agit d’une menace qui n’est plus à démontrer aujourd’hui.

La situation actuelle face au nouveau coronavirus impactera directement le secteur du tourisme et l’ensemble des activités qui forment la chaîne de valeur, à savoir l’hôtellerie, la restauration, les agences de voyages et réseaux de distribution, le transport terrestre et location de voitures, l’événementiel et tous les métiers connexes, a-t-il relevé, notant que le secteur de l’aérien sera structurellement bouleversé.

En termes de chiffres, il s’agit de 3500 entreprises d’hébergement touristique (hôtellerie classée), 500 entreprises de restauration touristique, 1450 agences de voyages, 1500 sociétés de transport touristique et 1500 sociétés de location de voitures, a-t-il précisé.

La CNT veille également à garantir la sécurité sanitaire de ses collaborateurs et clients, en appliquant les règles sanitaires et les directives émises par les autorités publiques dans ce sens, assurer une continuité optimale du service et adopter une communication responsable, a-t-il noté.

Créée en 1995, la Confédération Nationale du Tourisme (CNT) s’engage à œuvrer pour regrouper en son sein l’ensemble des professions touristiques et s’engage également à œuvrer pour le renforcement des structures des différentes Professions pour plus d’efficience et de participation aussi bien au niveau régional que national.