Un texte dans cette optique a été soumis lundi au conseil municipal de cette ville de la grande banlieue de Tokyo densément peuplée, près de Yokohama (au Sud-Ouest de Tokyo). Une décision est attendue fin juin.

Selon une étude réalisée en 2014 par l’opérateur mobile nippon NTT DoComo, le champ de vision d’un piéton regardant son écran se rétrécissait de 95% par rapport à une vue normale.

Les résultats avaient montré que deux tiers de ces piétons n’auraient pas été capables de traverser sans encombre, avec notamment 446 collisions et 103 personnes assommées.

Si cette mesure est adoptée, « ce sera la première interdiction de ce genre au Japon », a indiqué à la presse Masaaki Yasumi, un membre de l’administration locale.

« Le nombre de personnes utilisant des smartphones a explosé et avec lui le nombre d’accidents. C’est ce que nous voulons éviter », a souligné M. Yasumi.