Dans ce sens, Mohamed Abdennabaoui a mis en lumière l’importance de poursuivre la mobilisation dans le but de préserver la santé des citoyens et d’assurer leur sécurité pendant cette période de l’état d’urgence sanitaire décrété dans le pays.

« Le décret-loi n° 2.20.292 sur les dispositions relatives à l’état d’urgence sanitaire et aux procédures de sa déclaration érige en infraction toutes les violations d’ordres et de décisions des autorités publiques, dans le cadre des mesures du confinement sanitaire », et d’ajouter que le non-port de masques de protection par les personnes autorisées à quitter leur domicile pour des raisons particulières est désormais considéré comme un délit sanctionné en vertu de l’article 4 du décret de la loi en question.

Dans la foulée, le procureur général du Roi près la Cour de cassation, président du Ministère public a indiqué que toute violation est passible d’une peine d’un mois à trois mois de prison, assortie d’une amende entre 300 et 1300 DH ou l’une des deux peines, toujours conformément à l’article 4 du décret-loi n° 2.20.292.

Mohamed Abdennabaoui a par ailleurs souligné la nécessité d’engager fermement des investigations et des actions publiques en cas de violation et à l’encontre des contrevenants.