Cette décision a été confirmée ensuite par la cour d’appel de Versailles qui a en revanche assouplit la restriction d’activité en élargissant la liste des produits que le géant américain de la logistique peut continuer à livrer dans l’attente de cette évaluation (informatique, santé, nutrition, épicerie, boissons…).

« Amazon informe du projet de prolongation de la suspension temporaire d’activité de ses centres de distribution en France jusqu’au 18 mai inclus », a indiqué Amazon France dans un communiqué relayé par les médias de l’Hexagone. Une première prolongation avait été fixée au 13 mai.

« L’astreinte, telle que précisée par la Cour d’Appel, signifie que même avec un taux infime de traitement accidentel de produits non-autorisés, de l’ordre de 0,1%, le risque de contrevenir à la décision de la Cour d’Appel pourrait entraîner une pénalité de plus d’un milliard d’euros par semaine », a indiqué Amazon. « C’est pourquoi nous n’avons pas d’autre choix que prolonger la suspension temporaire de l’activité de nos centres de distribution français ».

Une réunion avec le Comité Social et Economique Central de l’entreprise doit avoir lieu ce mercredi et permettra d’aborder ce projet, a ajouté Amazon France.

Le groupe avait opté pour la fermeture de ses entrepôts en France après la première décision de justice, estimant qu’il était impossible de définir précisément les produits autorisés à être livrés. Toutefois, malgré la fermeture de ses entrepôts, Amazon continue de livrer des produits