Lors de la cérémonie de remise des prix, Said Ahmidouch a expliqué que ce concours a pour objectif de valoriser et promouvoir le livre auprès des lecteurs, en particulier la jeunesse, considérant que les initiateurs de ce projet œuvreront à son développement en vue de susciter l’intérêt d’un nombre plus d’auteurs et de les inciter à enrichir le monde de l’édition et de la créativité.

De son côté, le président du Conseil de la région, Mustapha Bakkoury, a relevé l’importance de la dimension culturelle dans le développement et la prospérité des peuples, faisant part de son souhait de voir ce concours s’ouvrir sur d’autres langues.

Cette première édition a nécessité un travail colossal ayant occupé l’espace de toute une année, a-t-il soutenu, ajoutant que la prochaine édition sera annoncée juste après le Salon international de l’édition et du livre.

Pour sa part, le président de l’Institut royal de la culture amazighe (IRCAM), Ahmed Boukous, a salué les efforts consentis par les organisateurs de cette initiative, exprimant sa fierté et sa joie de voir ce concours consacrer des auteurs dans la langue amazighe.

Quant au président de l’Union professionnelle des éditeurs du Maroc (UPEM), Abdelkader Retnani, il a indiqué que ces prix, les premiers du genre au niveau national, donneront une forte impulsion à la culture au Maroc.

L’écrivaine Zakya Daoud, lauréate du Prix Driss Chraibi (langue française) pour son ouvrage « Abdallah Ibrahim, l’histoire des rendez-vous manqués », a salué cette initiative qui, selon elle, encouragera les auteurs à fournir davantage d’efforts dans ce domaine.

Ce concours a reçu les candidatures de plus d’une quarantaine d’ouvrages publiés entre le 1er janvier et le 31 décembre 2018, qui étaient en lice pour les quatre prix, dotés de 50.000 dirhams chacun et portant des appellations symboliques, à savoir Prix Mohamed Zefzaf (langue arabe), Prix Mohamed Zerktouni (langue amazighe), Prix Driss Chraibi (langue française) et Prix Tayeb Seddiki (traduction).