La nouvelle publication, de format moyen (144 pages), comprend un ensemble d’axes qui touchent aux problèmes soulevés par la pandémie du Covid19 en relation avec l’enseignement à distance, la culture, la solidarité, la lecture, la créativité, les médias, la rumeur, la recherche scientifique et la précarité sociale.

Le livre met également l’accent sur les répercussions de l’épidémie sur la relation avec les enfants, l’intellectuel, l’amitié, le confinement culturel et la sociologie pour soulever une question prospective sur le post-Covid.

‘’Ces écrits sur cette pandémie sont-ils nouveaux au niveau des structures, des priorités et même de la logique? Ou s’agit-il d’écrits liés à l’état d’urgence sanitaire et qui peuvent ne pas différer spécifiquement sur les raisons de son émergence, sauf s’ils sont des écrits d’événements historiques, tels que la guerre du golfe (1990), les événements du 11 septembre 2001 et le printemps arabe 2011 ? », s’interroge l’auteur dans la préface de son ouvrage.

‘’Des événements majeurs que le monde connaît chaque décennie, comment décrire ce qui est écrit et ce qui est publié, que ce soit en termes de paroles, d’images dont des dessins et des icônes, ou de l’écoute à travers des vidéos et des audio, ou aux niveaux numérique et électronique…?’’, ajoute-t-il.

L’auteur se demande aussi ‘’si l’intégralité de ce discours intense dispose de ses propres et uniques caractéristiques ou continue-t-il à se recouper avec le discours des événements précédents, particulièrement le printemps arabe ?’’.

La nouvelle publication, qui combine la question sociologique et la réflexion intellectuelle en relation avec le discours quotidien, afin de diagnostiquer l’ère du Coronavirus, tente de prévoir l’avenir, à travers des introductions ou clés de grands et petits problèmes, destinés à des débats scientifiques.

L’ouvrage a été mis par la fondation ‘’Approches électroniques’’ à la disposition de ses lecteurs, dans le cadre de sa stratégie visant à encourager la lecture en période d’urgence sanitaire et à valoriser la culture de solidarité durant cette crise sanitaire.