Il s’agit d’une réorganisation qui correspond à une « nouvelle stratégie » lancée en décembre dernier et non pas à un plan social lié aux conséquences du Covid-19, a assuré le président du groupe en France Olivier Bogillot.

Le plan de départs, qui a été présenté aux partenaires sociaux européens dans la matinée, concerne un millier des 25.000 collaborateurs en France sur 100.000 dans le monde, a précisé le dirigeant, cité par les médias.

Ce plan doit se faire en France « exclusivement sur la base du volontariat » sur trois ans et concerne des postes « en CDI pour la plupart », notamment des « fonctions support, commerciales et des plateformes liées à la recherche », a-t-il expliqué, ajoutant qu’une réunion est prévue lundi pour « dérouler la feuille stratégique » aux partenaires sociaux français.

Cette réorganisation concernera certains sites en Ile-de-France sur les fonctions support et surtout sur les sites tertiaires, a encore ajouté Olivier Bogillot, tout en rassurant qu’il n’y aura pas de fermeture d’usine.

Ces discussions interviennent près de six mois après l’annonce par le directeur général Paul Hudson d’un plan de baisse de coûts de deux milliards d’euros d’ici à 2022, notamment en arrêtant la recherche dans le diabète et le cardiovasculaire.